Wharhaven, Château devenu maudit,
Quand la peste l'atteignit,
Et que les habitants ont fuient,
Les malades qui, entre ses murs, ont péri.
Les Corbeaux sont arrivés,
Pour effectuer leur Funeste métier,
Une fois leur tâche achevée,
Puisque les habitants avaient désertés,
Ils sont restés.
Les siècles ont passés,
La terrible épidémie des mémoires fut effacée,
Des brigands aux Nobles de tout rang,
Investirent Wharhaven vaillamment,
Mais ne sont jamais longtemps restés.
Mais il était de notoriété,
Quoique non c'est encore d'actualité,
Que ses murs soient hantés,
Par l'âme des trépassés.
Lugubre Citadelle par les Humains abandonnée,
Havre aux Corbeaux elle est désormais,
Les Brumes peu à peu des yeux l'ont abritée,
Et ses ruines furent oubliées.
Comme hérétique j'étais considérée,
En effet, la Chrétienté venait de supplanter,
Toutes les religions qui existaient,
Y compris la Celte que je pratiquais.
La guérisseuse du village j'étais,
Par les plantes je soignais ceux qui venaient me trouver,
Même s'il me craignait, il y avait un semblant de respect,
Mais leur Peur à triomphée, je fus condamnée au bûcher.
Vers la Forêt je me suis enfuie,
Une meute de Loups gris,
M'a conduit vers ce lieu maudit,
Que les Corbeaux ont investis.
Wharhaven m'a accepté,
De nouvelles amitiés sont nées,
Trois Corbeaux ne m'ont plus quittée,
Et la meute au Château s'est installée,
Cette Forteresse de Solitude est désormais mon foyer.